NOTRE CONTRIBUTION A ‘MAURICE, ILE DURABLE’
Pour défendre la vie paisible à Flic en Flac, en mai 2007, j’ai créé une organisation non gouvernementale : l’Association pour le Développement Durable de Flic en Flac’, enregistrée aux Registrar of Associations mauricien le 13 févier 2008.
Notre ong cherche d’abord à ce que toute l’Ile Maurice et plus spécialement Flic en Flic reste un endroit agréable à vivre, tout en soutenant un développement contrôlé et durable pour le bien-être de tous ses habitants présents et futurs.
Elle veut favoriser également la cohabitation harmonieuse des touristes et des Mauriciens et des Mauriciens entre eux.
Elle promeut le respect de la nature, la propreté et l’esthétique du village, la protection de la mer et de ses habitants, dont actuellement les dauphins demandent le plus d’urgence.
Pour réaliser tous ces buts, nous ciblons les enfants en soutenant l’école primaire du village. Nous proposons des campagnes de sensibilisation pour les petits du village. Nous avons terminé la bibliothèque du village grâce à la générosité des vacanciers du
NILAYA.
Nous avions initié le mouvement de prévention et de nettoyage pour éradiquer le chikungunya.
Nous luttons contre le bruit et les dangers causés par les locations sauvages. Nous essayons de limiter les constructions hors normes.
Nous protégeons notre sécurité en nous organisant dans ‘Neighbourhood Watch’. Dans le cadre de cette action, nous organisons une fête annuelle de quartier, pour que tous les habitants des nouveaux quartiers de Flic en Flac se connaissent.
Nous soutenons une initiative, qui développe le sens créatif des enfants habitant le village voisin, Tamarin. Les vacanciers du NILAYA peuvent leur apporter du matériel artistique, (couleurs, papiers) et visiter leurs ateliers de travail tous les dimanches matin.
Un sujet, qui nous tient particulièrement à coeur :
L’ADDFF aimerait remettre en question le manque de planification global de l’urbanisme à l’Ile Maurice. Ceci est surtout visible à Flic en Flac. Dans ce village balnéaire, où il fait naturellement chaud, l’aération du vent rafraîchissant de la montagne est bloquée par le dessin aberrant des rues, la ventilation par le poumon du ruisseau est restreinte, les arbres sont abattus pour faire place aux maisons, qui peuvent maintenant prendre toute l’étendu du terrain et s’élever jusqu’à 20 mètres. Le déversement de l’eau de la pluie n’est plus freiné et elle coule d’un coup dans le lagon. Quand il pleut, les inondations sont de plus en plus brutales. Les drains sont comblés par les constructions et ne remplissent plus leur rôle d’évacuation. D’autres drains sont construits dans le vide et leur eau stagnante est un lieu de reproduction pour les moustiques.
Du côté de la mer, l’érosion s’en prend à la plage. Même les plus petits cyclones vident le sable, le déversent dans la mer et étouffent coraux et poissons. Les racines des filaos poussent dans le vide. Les gabions et le déplacement des constructions illicites de deux hôtels ne remédient plus à la situation, les extravagances du réchauffement a pris le relais.

